Faon

Faon (cité 5 fois dans la Bible)

Le mot « faon » peut désigner le jeune de différentes espèces, notamment celui du cerf, du chevreuil, du daim, du renne.

D’instinct, un faon nouveau-né se dresse sur ses pattes longues et vacillantes, et suit sa mère.
La biche apprend à son faon à craindre l’homme en manifestant elle-même sa frayeur à sa vue ou quand elle le sent.
Un faon doit apprendre à rester immobile pour éviter de se faire repérer. S’il ne veut pas rester tranquille, un bon coup de pied de sa mère le fera obéir.

Archibald Rutledge, auteur et naturaliste, apprivoisa de nombreux animaux sauvages lorsque, jeune garçon, il travaillait dans une plantation. L’un d’eux était un faon. Un jour il constata que cette petite bête s’était blessé le flanc sur un fil barbelé. Pour permettre à la plaie de se cicatriser plus vite, Rutledge la nettoya et la banda soigneusement.
Cependant, le faon savait mieux que son ami humain ce qu’il fallait faire pour guérir sa blessure. Il arracha la bande, lécha la plaie de manière à en écarter les poils, et l’exposa à l’air et au soleil. En peu de temps la blessure était guérie.
Pourquoi ce traitement était-il si efficace ? On a découvert que la langue des animaux est recouverte d’une matière antiseptique. Les enzymes de leur salive possèdent une propriété germicide. Des expériences ont démontré que cette salive, ajoutée à des cultures de bactéries, empêchait celles-ci de proliférer. Or, les mêmes bactéries proliféraient dans des cultures non additionnées de salive. Il semble donc que de nombreux animaux possèdent leur propre pharmacie, — dans leur bouche !

5 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site