Matthieu : 2 versets

Matthieu 5:28.

Mais moi (Jésus) je vous dis que tout homme (ou femme) qui continue à regarder une femme (ou homme) de manière à éprouver une passion pour elle (ou lui) a déjà commis l’adultère avec elle (ou lui) dans son cœur.

Les vrais chrétiens ne sont pas immunisés contre le désir des yeux et de la chair. C’est pourquoi la Parole de Dieu nous encourage à l’autodiscipline en rapport avec ce que nous regardons et désirons.Le juste Job a reconnu le lien étroit entre la vue et le désir. Il a déclaré : “ J’ai conclu une alliance avec mes yeux. Comment donc pourrais-je faire attention à une vierge ? ” (Job 31:1). Non seulement Job refusait de poser la main sur une femme de manière immorale, mais il interdisait même à son esprit de nourrir une telle pensée. Jésus a souligné la nécessité de préserver son esprit des pensées immorales.
Un autre moyen de rejeter l’immoralité sexuelle est de se demander : ‘ Est-ce que je laisse mes yeux éveiller en moi un désir pour l’immoralité sexuelle qu’on trouve aisément dans les livres, dans les films ou sur Internet ? ’ Souvenons-nous aussi de ces paroles du disciple Jacques : “ Chacun est éprouvé en se laissant entraîner et séduire par son propre désir. Puis le désir, quand il a été fécondé, donne naissance au péché ; à son tour, le péché, quand il a été accompli, enfante la mort. ” (Jacq. 1:14, 15). En vérité, si une personne vouée à Dieu “ continu[ait] à regarder ” quelqu’un avec des intentions immorales, il lui faudrait prendre des mesures radicales, comme si elle s’arrachait l’œil et le jetait loin d’elle.

 
Ce qui se passe dans le cœur de l’homme, bien avant l’acte lui-même, est déjà condamnable.

Matthieu 5:39.

Cependant moi (Jésus) je vous dis : Ne vous opposez pas à celui qui est méchant ; mais qui te gifle sur la joue droite, tourne aussi vers lui l’autre [joue].

Parfois il arrive que nous subissions un affront ou que nous soyons insultés d’une manière ou d’une autre. Que devons-nous faire? Rendre la pareille? Répondre sur le même ton? Non, parce que nous ne devons pas rendre le mal pour le mal (Rom. 12:17-21). C’est dans de telles circonstances que s’appliquent ces paroles de Jésus: “À celui qui te gifle sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.” (Mat. 5:39).
Il arrive parfois que des gens nous tiennent des propos tout à fait déplacés. Cela peut nous irriter. Que faut-il donc faire ? Il est bon de considérer les mobiles de ceux qui nous irritent ainsi.
Cherchent-ils délibérément à nous mettre en colère ? Si c’est le cas, nous ne ferions que jouer leur jeu en cédant au courroux. Il serait préférable d’ignorer leurs remarques blessantes ou leurs actions qui ont pour but de nous provoquer. Le conseil suivant de Jésus Christ s’applique dans ce cas-là : “À celui qui te gifle sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.” (Mat. 5:39). Celui qui gifle quelqu’un n’a pas l’intention de le blesser physiquement, mais plutôt de l’insulter ou de le provoquer. En réagissant de la même manière, la personne ainsi offensée ne ferait qu’aggraver la situation.
Que ferons-nous maintenant si les choses qui nous irritent n’ont pas été dites ou faites dans l’intention de nous mettre en colère ? Dans ce cas-là, il serait bien de réfléchir. Allons-nous nous quereller pour des vétilles ? N’agirons-nous pas avec plus d’amour en passant sur une offense de moindre importance ?

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