Chine : 2 articles

La pharmacie chinoise (2000)

Kwok Kit est malade depuis plusieurs jours. Il décide donc de consulter un médecin. Étant Chinois, sa préférence va à un praticien de la médecine chinoise. Un ami de la famille en connaît justement un, qui tient une herboristerie à deux pas. Il saura lui composer la tisane qu’il lui faut.
En Chine comme dans la plupart des pays d’Asie du Sud-Est, une visite chez le médecin a de quoi dérouter l’Occidental, qui prend rendez-vous, se rend au cabinet du médecin, se fait examiner, reçoit une ordonnance et va chercher les médicaments à la pharmacie. Les choses sont en effet beaucoup plus simples : vous allez dans une herboristerie, où travaille presque toujours à demeure un herboriste qui est également un praticien de la médecine chinoise, il vous examine, diagnostique le mal, vous prescrit des plantes et vous dit comment les prendre, tout cela en une brève visite !
Soigner avec des plantes ?
Si la plupart des Occidentaux sont habitués aux comprimés, aux gélules et aux piqûres, ces médicaments et thérapies sont relativement récents. Depuis des millénaires, l’homme se tourne vers des moyens de guérison naturels. Ainsi, les médecins hébreux des temps bibliques utilisaient de l’huile, du baume et du vin (Isaïe 1:6 ; Jérémie 46:11 ; Luc 10:34). Il semble par ailleurs qu’on employait des cataplasmes de figues sèches pour soigner les furoncles. — 2 Rois 20:7.

 


En fait, presque tous les peuples ont, à une époque, utilisé des plantes médicinales et diverses préparations pour soigner affections et maladies. Signalons que beaucoup d’épices étaient à l’origine employées pour leurs vertus curatives. Cela ne veut pas dire que ces méthodes aient toujours été efficaces. Bien au contraire, elles étaient souvent teintées de superstition et d’ignorance. Reste qu’elles existent depuis des milliers d’années. D’ailleurs, certains des médicaments les plus utilisés de nos jours proviennent de plantes.
Théorie et pratique de la médecine chinoise
La médecine par les plantes fait partie intégrante de l’histoire de la Chine. La tradition veut que Huang Di, l’empereur jaune, ait composé le Nei Jing, le canon de médecine interne, que les médecins chinois consultent toujours aujourd’hui. Ce canon, dont la date de rédaction n’est pas certaine, est très comparable dans son contenu à un ouvrage médical occidental. Il traite non seulement du diagnostic, des symptômes, des causes, du traitement et de la prévention des maladies, mais aussi d’anatomie et de physiologie.

 
Comme c’est le cas dans la plupart des arts d’Asie du Sud-Est, la doctrine du yin et du yang imprègne la théorie et la pratique de la médecine chinoise. En l’occurrence, le yin et le yang représentent respectivement le froid et le chaud (et beaucoup d’autres oppositions). En outre, on tient compte, dans le diagnostic comme dans le traitement, des points d’acupuncture (situés sur des méridiens). On prescrira au malade des aliments ou des plantes médicinales dits chauds ou froids pour rétablir l’équilibre entre le yin et le yang.

 
Par exemple, un malade fiévreux est considéré comme chaud ; on lui prescrira donc des plantes censées refroidir. Bien que le principe du yin et du yang ne soit plus forcément mentionné explicitement, il continue à guider le choix du traitement. Mais comment le médecin pose-t-il son diagnostic, et à quoi une herboristerie chinoise ressemble-t-elle ? Pour le savoir, suivons Kwok Kit dans celle que lui a recommandée son ami.
Une herboristerie pas comme les autres
Surprise ! Aujourd’hui, Kwok Kit devra patienter pour voir le médecin : deux malades attendent déjà. Y aurait-il une épidémie de grippe ou de rhumes ? Profitons-en pour visiter les lieux.
Ce qui accroche immédiatement l’œil quand on pénètre dans cette boutique plutôt étroite, ce sont les tas d’aliments séchés (champignons, coquilles Saint-Jacques, ormeaux, figues, fruits à écales et autres comestibles) présentés dans des caisses à l’entrée. Il y a donc à manger ici. Sauf que ces victuailles vous seront peut-être prescrites comme médicaments.

 
Puis l’on découvre, sur les deux côtés, des comptoirs vitrés. Ils renferment des plantes médicinales, des minéraux et des fragments anatomiques séchés d’animaux, des choses rares ou spéciales, donc chères. En regardant de plus près, nous voyons là des merrains, des perles, des lézards et des hippocampes séchés, ainsi que d’autres produits insolites. Il y a quelques années encore, on aurait trouvé aussi de la corne de rhinocéros, des vésicules biliaires d’ours et d’autres marchandises d’origine animale aujourd’hui interdites.
Dans un autre coin du magasin, ce sont des paquets de mélanges de plantes médicinales pour les affections courantes comme les rhumes et les maux d’estomac, ainsi qu’un stock d’herbes médicinales chinoises en bouteille. Exposez-lui votre problème, et le vendeur vous recommandera soit l’un de ces paquets, soit l’une de ces bouteilles, en vous expliquant le mode de préparation.

 
Contre le mur, derrière le vendeur, s’alignent sur des étagères de grands bocaux en verre contenant des racines, des feuilles ou des tiges séchées : les plantes médicinales familières aux clients, celles qu’ils achètent pour préparer eux-mêmes leurs remèdes ou pour cuisiner. Sur le mur d’en face, un meuble qui va jusqu’au plafond, avec des rangées de tiroirs passablement usés : le baizigui, le “ meuble aux cent enfants ” parce qu’il peut avoir cent tiroirs ou plus. Ce meuble permet d’avoir sous la main les plantes de prescription courante, les plus vendues se trouvant dans les tiroirs les plus accessibles. Il n’est pas rare qu’aucune étiquette ne signale le contenu du tiroir. Les vendeurs savent exactement où est rangée chaque plante.

 
Le vendeur pèse des plantes pour une cliente. Quelle adresse ! Il se sert d’une balance asiatique, fragile mais précise : une tige graduée avec, à une extrémité, un plateau rond suspendu par trois chaînes, et, à l’autre, un poids coulissant. Il sait que l’exactitude s’impose, car certaines plantes sont mortelles à trop forte dose. Mais tout ne se pèse pas : le vendeur puise à présent dans plusieurs tiroirs une demi-poignée de marchandise qu’il dépose sur une feuille de papier d’emballage. Non, vous ne vous trompez pas, l’ordonnance prescrit aussi des mues de cigales. Tout en enveloppant le tout, notre homme explique à sa cliente comment préparer son breuvage.
Les modes de préparation des plantes médicinales varient. Certaines se présentent sous forme de poudre, que le malade fait dissoudre dans de l’eau chaude avant de boire le tout, d’autres sous forme de pâte, que l’on prend avec du miel ou préparée dans de l’alcool. Notre cliente, elle, devra recourir au mode de préparation le plus courant, la décoction : dans un pot en céramique, elle fera bouillir ses plantes pendant environ une heure. Puis elle boira un peu de cette potion à plusieurs heures d’intervalle. Si elle doit renouveler l’ordonnance, elle n’aura qu’à revenir au magasin.

 
C’est maintenant le tour de Kwok Kit. Le médecin ne lui prend pas la tension ni n’écoute son rythme cardiaque. Par contre, il l’interroge sur ses symptômes, son sommeil, sa digestion, son appétit, ses intestins, sa température et l’état et la couleur de sa peau. Il regarde de près les yeux et la couleur de différentes zones de la langue. Il prend ensuite le pouls de Kwok Kit aux deux poignets, dans différentes positions et avec des pressions différentes, procédé censé révéler l’état de divers organes et parties du corps. Il note même toute odeur inhabituelle ! Son verdict ? Comme on s’en doutait, c’est une grippe. Kwok Kit doit rester au lit, absorber beaucoup de liquides et se faire une tisane qui, quoique amère, lui fera du bien. Le médecin indique à Kwok Kit les aliments à bannir et, dans sa délicatesse, lui prescrit une prune en conserve qui fera passer le goût désagréable du breuvage.
Kwok Kit repart avec son paquet de plantes. La consultation et les médicaments lui ont coûté moins de 140 francs français, ce qui est très raisonnable. Kwok Kit ne guérira pas instantanément, mais dans quelques jours il devrait se sentir mieux. Il lui faudra par contre se garder de l’erreur de certains, pour qui une dose plus forte est plus efficace. Il n’est effectivement pas rare d’entendre parler de gens qui font des réactions graves à cause d’une surdose de certaines plantes.

 
Dans certains pays, la délivrance des plantes médicinales et l’exercice de la médecine chinoise sont peu ou pas réglementés. Cela a ouvert la voie au charlatanisme, voire à la vente de dangereux mélanges présentés comme des médicaments. On comprend dès lors pourquoi, lorsqu’ils recherchent un praticien de la médecine chinoise, beaucoup d’Asiatiques se fient aux recommandations de parents ou de proches.
Évidemment, aucune thérapeutique, chinoise ou occidentale, ne peut guérir toutes les maladies. Néanmoins, la pharmacie chinoise et ses médecins traditionnels continuent à faire partie intégrante de la vie en Asie.
L’empereur jaune, figure mythologique antérieure à la dynastie des Zhou (environ 1100 à 250 avant notre ère), aurait régné de 2697 à 2595 avant notre ère. Selon de nombreux érudits, le Nei Jing n’aurait pas été couché par écrit avant la fin de la dynastie des Zhou.
Le caractère chinois “ yin ” signifie littéralement “ ombre ”. Il représente l’obscurité, le froid, la féminité. “ Yang ”, son contraire, représente la luminosité, la chaleur, la masculinité.


On trouve des produits insolites chez l’herboriste chinois, comme des hippocampes séchés.

L’art chinois du thé (2005)

Comment préférez-vous votre thé ? Chez moi, en Grande-Bretagne, on le servait avec du lait et parfois du sucre. Il était très fort et parfumé. On avait l’habitude de taquiner maman, en lui disant que son thé était tellement concentré qu’on ne pouvait plus y plonger la cuillère ! Le thé noir qu’elle utilisait s’appelait thé de Ceylan, car il venait d’Inde ou du Sri Lanka. Nous avions également à la maison du thé de Chine, noir lui aussi, mais qui avait une odeur et une saveur différentes. Personnellement, je n’aimais pas du tout le thé, même si maman m’en versait toujours un peu dans mon lait.
Des années après, on m’a fait connaître un thé très différent. Un jour, un ami japonais m’a invitée à prendre le thé. Il m’a servi du thé vert dans une petite tasse sans anse. Cette boisson de couleur pâle ne ressemblait à rien de ce que j’avais bu jusqu’alors. Qu’est-ce qu’elle m’a plu ! Cependant, une amie qui m’accompagnait a déconcerté notre hôte en lui demandant du lait et du sucre. Notre hôte a expliqué que le thé japonais ne se buvait pas ainsi. Plus tard, quand je suis allée habiter au Japon, j’ai été ravie de constater qu’amis et visiteurs étaient toujours reçus avec du thé.


Puis je me suis installée à Taïwan. Je me demandais si la boisson de prédilection des Chinois serait le genre de thé que maman préparait. Comme j’ai été heureuse en découvrant que les Taïwanais aussi buvaient du thé vert, certes d’une saveur légèrement différente ! Le thé Oolong, dont le goût est encore autre, est également très apprécié là-bas. Mais vous vous demandez peut-être comment ces trois thés distincts sont produits et pourquoi ils n’ont pas le même parfum.
L’origine du thé
Le thé est un arbre, Camellia sinensis, qui pousse à l’état sauvage en Chine et au Japon et qui atteint neuf mètres de haut. Comme le laisse deviner son nom latin, il est un proche parent du camélia commun (Camellia japonicus), un bel arbrisseau aux feuilles vert foncé et luisantes, et aux magnifiques fleurs roses, blanches ou rouges. D’ailleurs, le nom chinois du camélia est cha hua, qui signifie “ fleur de thé ”.


Mais d’où vient le thé tel que nous le connaissons ? Il semble qu’une plante citée dans un ouvrage de Confucius (vers 551-479 av. J.-C.) soit le thé. Cependant, d’après l’Encyclopedia Americana, la première mention attestée de ce breuvage apparaît dans la biographie d’un notable chinois mort en 273 de notre ère. Quant à la première mention en langue anglaise, on la doit à Richard Wickham, un employé de l’East India Company, en 1615. Vers le milieu du XVIIIe siècle, Thomas Garway, propriétaire d’un café à Londres, a acheté de grandes quantités de thé pour son établissement, connu plus tard sous le nom de Garraway’s.
Le thé est cultivé dans de nombreux pays. À Java, il a été introduit en 1826 par les Hollandais. En Inde, ce sont les Anglais, dont on connaît la passion pour cette boisson, qui l’ont apporté en 1836. Au Sri Lanka, on a décidé de cultiver les théiers dans les années 1870, après la disparition des caféiers, décimés par un champignon.
La culture du thé à Taïwan
L’île de Taïwan, malgré sa petite taille, est aujourd’hui un grand producteur de thé. La région montagneuse autour de Nantou est particulièrement réputée, car le meilleur thé est produit en altitude. Et si nous allions dans ces belles montagnes verdoyantes visiter une des régions productrices de thé ?
Nous visiterons la coopérative agricole du Lugu (Vallée des Biches), qui abrite un musée du thé. Nous découvrons alors avec surprise que les feuilles du thé Oolong et du thé vert sont roulées avant d’être séchées. Cette opération se faisait autrefois en plaçant les feuilles dans un sac que l’on roulait avec les pieds.

 Bien entendu, aujourd’hui la machine a remplacé l’homme. Nous comprenons maintenant pourquoi les feuilles se déroulent au contact de l’eau bouillante et remplissent la théière. Nous apprenons avec étonnement que le bon thé est très cher. Par exemple, le délicieux Oolong que nous dégustons est vendu 35 euros les 600 grammes. Le prix d’un thé peut même aller jusqu’à 45 euros les 600 grammes, voire 1 135 euros pour un thé ayant été primé lors d’un concours.
Les différentes sortes de thé
Pour la plupart des Occidentaux, le thé le plus connu est le thé noir. En Orient, on l’appelle thé rouge en raison de la couleur du breuvage. Ce thé est obtenu en laissant les feuilles fermenter complètement après leur flétrissage et leur roulage, puis en les séchant.


Le Oolong, un thé qui plaît beaucoup, subit quant à lui une fermentation naturelle dans de grands paniers presque plats, juste après sa cueillette. Une fois que le degré voulu de fermentation est atteint, les feuilles sont brassées dans des récipients à 120 °C. Cela permet de stopper la fermentation et d’obtenir un thé délicieux qui se boit sans sucre, ni lait, ni citron.


C’est le thé vert qui est le moins fermenté. Au Japon, en Inde et au Sri Lanka, les feuilles sont stérilisées à la vapeur pour un strict minimum de fermentation, tandis que les Chinois recourent à la chaleur sèche. Le thé vert se boit, lui aussi, tel quel.
Les Chinois et le rituel du thé
Nous sommes invités à prendre le thé chez la famille Tsai. La table, très grande et reluisante, est en réalité un tronçon épais d’une souche d’arbre qu’on a poli. Devant notre hôte, Tsai Sheng Hsien, se trouvent un chauffe-plats électrique et une bouilloire posés sur un grand plateau. “ Comme c’est étrange, pensons-nous. La théière ne mesure que quelques centimètres de haut et il y a deux sortes de tasses. ” Nous ne tardons pas à comprendre pourquoi. Tsai Sheng Hsien verse l’eau bouillante sur la théière et sur les tasses minuscules ; elle s’écoule par les trous du petit plateau où sont placés ces ustensiles. Puis il met la quantité appropriée de thé dans la théière, juste de quoi couvrir le fond, et verse de l’eau chaude dessus. Il jette alors cette eau, car, comme il nous l’explique, elle ne sert qu’à laver les feuilles de thé et à “ libérer ” le parfum.


Il remplit ensuite la théière d’eau bouillante, laisse le thé infuser presque une minute et verse tout le contenu dans une petite carafe. Avec cette carafe, il remplit de thé brûlant les tasses dites “ à parfum ”, hautes, cylindriques et de 2,5 centimètres de diamètre. Il en reverse le contenu dans les tasses de dégustation en plaçant celles-ci bouche à bouche au-dessus des tasses à parfum et en retournant l’ensemble. Puis il nous invite à prendre la tasse à parfum maintenant vide et à en humer les effluves. Quelle odeur agréable !


Nous saisissons maintenant avec délicatesse les tasses de dégustation par le haut (elles sont très chaudes et sans anse) et buvons une gorgée. “ Absolument délicieux ! ” nous exclamons-nous. Nous prenons conscience à présent que les Chinois se délectent à la fois du goût et de l’odeur. Nous avons à peine fini notre thé que nos tasses sont de nouveau remplies, et ainsi de suite. Au bout de la sixième ou septième fois, la saveur s’atténue et notre hôte jette les feuilles de thé. “ Aimeriez-vous goûter une autre sorte de thé ? ” nous propose-t-il. Mais la journée se termine, aussi refusons-nous poliment. En effet, étant donné que le thé contient de la caféine, un excitant, nous pourrions avoir du mal à nous endormir après plusieurs tasses de ce Oolong de grande qualité.
Dans un salon de thé
Nous ne sommes jamais allés dans un salon de thé. Nous décidons d’ajouter cette expérience à notre aventure. Certains établissements ont de magnifiques jardins où les clients peuvent siroter leur thé. D’autres sont situés dans un splendide cadre naturel où la beauté des montagnes ajoute au plaisir du thé.
Nous choisissons de nous rendre dans les hauteurs autour de Taipei, dans un salon de thé charmant, à l’ambiance typiquement chinoise.

Au deuxième étage, des pierres entre lesquelles serpentent des ruisseaux peuplés de poissons rouges nous permettent d’accéder au petit pavillon où nous prendrons notre thé. Nous avons le choix, en guise d’accompagnement, entre des gâteaux de haricots (haricots rouges ou blancs broyés avec du sucre), des graines de pastèque, du tofu séché (sorte de “ fromage ” préparé à partir de lait de soja), des gâteaux de riz, des fruits secs ou des pickles. Nous optons pour des graines de pastèque, de la mangue séchée et des pickles de prunes aux feuilles de thé. La douceur de ces friandises complète à merveille la saveur du thé. Nous nous croirions presque à l’époque de la Chine antique !
Les bienfaits du thé
D’après de nombreux Chinois, boire du thé pendant ou après le repas facilite la digestion, ce qui empêcherait, dans une certaine mesure, la prise de poids. S’il en est vraiment ainsi, voilà un bienfait particulièrement appréciable ! Récemment, des chercheurs ont également affirmé que le thé vert est un véritable anticancéreux.

Autre bienfait du thé vert, mais aussi du Oolong : ces deux thés laissent en bouche un goût doux et agréable.
Alors, comment préférez-vous votre thé ? Maintenant que vous en savez davantage, la réponse n’est peut-être plus aussi simple. Pourquoi ne pas essayer autre chose et découvrir par vous-même l’art chinois du thé ?

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